La dimension intellectuelle de la formation en vue du Sacerdoce

Il est dit dans le rite d’ordination sacerdotale : « Tu veux, Seigneur, que ton peuple tout entier participe au sacerdoce de ton Fils ; et Tu confies à certains de ses membres la charge de le sanctifier, de le conduire et de l’enseigner au nom du Christ. Accorde à N., dont Tu vas faire son prêtre, la grâce d’être fidèle à sa mission. Que par son ministère et toute sa vie, il aide les hommes et serve ta Gloire. Amen ». Cette charge d’« enseigner au nom du Christ » ne va pas de soi, elle exige l’acquisition nécessaire de la connaissance des « études ecclésiastiques » et d’autres connaissances sur l’homme et sur le monde.
L’acquisition de ces connaissances se fait au Séminaire où le temps consacré aux études est le plus volumineux dans ces maisons de formation. Ce qui fait comprendre l’importance de la dimension intellectuelle pour la formation sacerdotale. La mise en garde du Pape François concernant l’importance de la dimension intellectuelle est pertinente : « le monde ne tolère pas la piètre figure d’un prêtre qui ne comprend pas les choses, qui n’a pas de méthode pour comprendre les choses et qui ne sait pas dire les choses de Dieu de manière fondée » .

Dans cette présentation, nous parlons uniquement de la formation intellectuelle en cycle de la « configuration au Christ », ou étape de la Théologie. Les études théologiques du GSTF sont ouvertes à tout candidat au sacerdoce qui a terminé les deux années de Philosophie et une année de Théologie dite fondamentale. Depuis 2001, le GSTF est affilié à la Pontificia Università Urbaniana (PUU) de Rome par le décret N° 1164/2001 de la Congrégation pour l’Education Catholique. L’affiliation est renouvelable tous les cinq ans (la dernière en date est du 8 Janvier 2015).

En effet, la PUU délivre le diplôme de Baccalauréat canonique à tout étudiant du GSTF ayant rempli les conditions requises : avoir la moyenne égale ou supérieure à 12/20, pour l’ensemble des quatre années de Théologie et réussir à l’examen auquel la PUU le fait passer à la fin du cycle théologique.